{"id":2608,"date":"2025-12-17T11:35:21","date_gmt":"2025-12-17T10:35:21","guid":{"rendered":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/?post_type=agenda&#038;p=2608"},"modified":"2026-02-26T10:19:41","modified_gmt":"2026-02-26T09:19:41","slug":"circulations-internationales-des-esperances-revolutionnaires-des-annees-1950-a-la-fin-des-annees-1990-3","status":"publish","type":"agenda","link":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/agenda\/circulations-internationales-des-esperances-revolutionnaires-des-annees-1950-a-la-fin-des-annees-1990-3\/","title":{"rendered":"Circulations internationales des esp\u00e9rances r\u00e9volutionnaires des ann\u00e9es 1950 \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1990"},"content":{"rendered":"<p>\u00c0 partir du samedi 22 novembre, la Contemporaine&nbsp;reprend son <a href=\"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/agenda\/circulations-internationales-des-esperances-revolutionnaires-des-annees-1950-a-la-fin-des-annees-1990-2025-2026\/\">cycle d&rsquo;ateliers<\/a> en lien avec les archives du Secr\u00e9tariat unifi\u00e9 de la IV<sup>e<\/sup> Internationale.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour les participant\u00b7es en distanciel, il est n\u00e9cessaire de le signaler par mail : <a href=\"mailto:fanny.gallot@gmail.com\">fanny.gallot@gmail.com<\/a>. Un lien sera envoy\u00e9 pour les participant\u00b7es se signalant jusqu\u2019\u00e0 chaque samedi de s\u00e9ance \u00e0 8h.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Samedi 28 f\u00e9vrier 2026, 14h-18h<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>14h : <strong>Robi Morder<\/strong> (Germe, chercheur associ\u00e9 au laboratoire printemps (UVSQ Paris Saclay), membre du bureau de l\u2019Association des amis de la Contemporaine) : \u00ab\u00a0La 4e internationale et \u00ab\u00a0la radicalisation de la jeunesse\u00a0\u00bb des ann\u00e9es 68\u00a0: \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9flexion\u00a0\u00bb.<\/li>\n\n\n\n<li>16h : Table ronde anim\u00e9e par <strong>Flavia Verri <\/strong>avec <strong>Nadia de Mond<\/strong> et <strong>Jan Malewski<\/strong>. <\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group section_vignettes\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Jan Malewski (pseudo \u00ab\u00a0Cyril Smuga\u00a0\u00bb), dit aussi&nbsp;Janek&nbsp;(prononcer Yaneck !)<\/h5>\n\n\n\n<p>N\u00e9 en Pologne le 21 ao\u00fbt 1957, dans une famille de ce qu&rsquo;on appelait l&rsquo;intelligentsia (m\u00eame si son grand p\u00e8re maternel vient d&rsquo;une famille paysanne et \u00e9tait un des rares de son milieu \u00e0 faire des \u00e9tudes sup\u00e9rieures), il a son premier contact avec la politique en mars 1968, lors de la r\u00e9volte \u00e9tudiante en Pologne, \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 10 ans. Des \u00e9tudiants qui passaient alors chez lui disparaissaient l&rsquo;un apr\u00e8s l&rsquo;autre \u2013 \u00ab\u00a0emprisonn\u00e9\u00a0\u00bb disait sa m\u00e8re (il vit alors seul avec elle, son p\u00e8re s&rsquo;\u00e9tant suicid\u00e9 en d\u00e9cembre 1963 \u00e0 la suite de la \u00ab\u00a0normalisation\u00a0\u00bb du r\u00e9gime post-stalinien). Avec un copain nous avions alors vol\u00e9 des craies \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole pour \u00e9crire sur les murs quelques \u00ab\u00a0Goledzinow precz!\u00a0\u00bb (\u00e9quivalent de \u00ab\u00a0CRS dehors!\u00a0\u00bb). Puis il y a eu Mai 68 que son futur beau-p\u00e8re, syndicaliste de gauche qui avait pris part \u00e0 la fondation du PSU en France lui a racont\u00e9 lors de vacances d&rsquo;\u00e9t\u00e9. Et l&rsquo;intervention militaire pour mettre fin au printemps de Prague en Tch\u00e9coslovaquie, le jour de son onzi\u00e8me anniversaire.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Arriv\u00e9 en France fin septembre 1970, \u00e0 la suite du remariage de sa m\u00e8re, il est dans un milieu de gauche. En 1973 lors des gr\u00e8ves lyc\u00e9ennes contre la \u00ab\u00a0loi Debr\u00e9\u00a0\u00bb il est \u00e9lu au comit\u00e9 de gr\u00e8ve de son lyc\u00e9e et \u00e0 la fin de la gr\u00e8ve il se retrouve dans un comit\u00e9 rouge, regroupant les sympathisants de la Ligue communiste, \u00e0 laquelle il adh\u00e8re \u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1975 il passe \u00e0 la clandestinit\u00e9 \u2013 officiellement il quitte la Ligue tout en poursuivant son militantisme au sein de la cellule polonaise de la Ligue, clandestine, qui \u00e9dite un bulletin en polonais (<em>Biuletyn Na Lewo&nbsp;<\/em>\u2013 Bulletin \u00c0 Gauche), achemin\u00e9 clandestinement. Pouvant voyager r\u00e9guli\u00e8rement en Pologne, il maintient des contacts avec l&rsquo;opposition polonaise, qui a cr\u00e9\u00e9 le Comit\u00e9 de d\u00e9fense des ouvriers (KOR) en septembre 1976, et il commence \u00e0 \u00e9crire des articles et r\u00e9aliser des interviews avec les opposants polonais, d&rsquo;abord pour&nbsp;<em>Rouge quotidien<\/em>&nbsp;\u00e0 partir de 1976, puis pour&nbsp;<em>Inprecor<\/em>&nbsp;et \u00e0, partir de 1982&nbsp;<em>Critique communiste<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>Quatri\u00e8me Internationale<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>En septembre 1979 il devient permanent, travaillant \u00e0 la rubrique internationale de \u00ab\u00a0Rouge\u00a0\u00bb, redevenu hebdomadaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Les camarades de son petit groupe en Pologne ayant d\u00e9cid\u00e9 de ne pas diffuser par crainte de la r\u00e9pression le num\u00e9ro sp\u00e9cial de&nbsp;<em>Biuletyn Na Lewo<\/em>&nbsp; qu\u2019il \u00e9dite et achemine en Pologne peu avant le d\u00e9but du mouvement de gr\u00e8ves de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1980, ils decident d&rsquo;en arr\u00eater la publication. En automne 1980 il prend part \u00e0 la cr\u00e9ation du mouvement \u00ab\u00a0solidarit\u00e9 avec Solidarnosc\u00a0\u00bb en France. Lors d&rsquo;un s\u00e9jour en Pologne en juin 1981 il \u00e9tablit des contacts avec le courant autogestionnaire du syndicat libre \u00ab\u00a0Solidarnosc\u00a0\u00bb. Il propose alors \u00e0 la direction de la IV<sup>e<\/sup>&nbsp;Internationale de lancer une nouvelle revue en polonais<em>, Inprekor<\/em>, dont le premier num\u00e9ro a \u00e9t\u00e9 diffus\u00e9 au premier congr\u00e8s de Solidarnosc, en septembre 1981. Avec Jacqueline Heinen et Zbigniew Kowalewski (qui est venu en France en d\u00e9cembre 1981 et a d\u00fb rester en exil) il anime ce journal jusqu&rsquo;en 1991, en commun avec le groupe de la IV<sup>e<\/sup>&nbsp;Internationale qui s&rsquo;est constitu\u00e9 en Pologne dans la clandestinit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Il poursuit l&rsquo;animation de la solidarit\u00e9 avec le syndicat Solidarnosc, devenu clandestin, en France et dans le monde. La presse de l&rsquo;Internationale et ses sections jouent un r\u00f4le important dans l&rsquo;information sur les d\u00e9bats au sein de la clandestinit\u00e9 polonaise \u2013 la r\u00e9pression que subissait le courant gauche ne venait pas seulement du r\u00e9gime du g\u00e9n\u00e9ral Jaruzelski, mais aussi de la droite au sein de Solidarnosc et de ses soutiens en Occident. Le camarade Kowalewski a m\u00eame \u00e9t\u00e9 accus\u00e9 par Mitterrand d&rsquo;\u00eatre \u00ab\u00a0un agent\u00a0\u00bb \u2013 mais la campagne de solidarit\u00e9 qu\u2019il participe \u00e0 construire a fait reculer le gouvernement fran\u00e7ais\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Lors du Congr\u00e8s mondial de 1985 avec l&rsquo;\u00e9quipe charg\u00e9e du travail polonais, il est impliqu\u00e9 dans le groupe qui r\u00e9ussi \u00e0 convaincre la majorit\u00e9 de l&rsquo;Internationale que les rapports sociaux dans les \u00ab\u00a0\u00c9tats ouvriers d\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9s\u201d \u00e9taient fond\u00e9s sur l&rsquo;exploitation de la classe ouvri\u00e8re par la bureaucratie.<\/p>\n\n\n\n<p>En 1991, les camarades polonais ne voulant pas poursuivre en Pologne la publication d&rsquo;<em>Inprekor<\/em>&nbsp;et d\u00e9cidant de publier d&rsquo;autres journaux, j&rsquo;ai mis fin \u00e0 cette publication.<\/p>\n\n\n\n<p>La direction de l&rsquo;Internationale lui propose alors de prendre en charge la tr\u00e9sorerie de l&rsquo;organisation, tout en poursuivant le travail polonais. Il \u00e9tait aussi actif au sein de la LCR, o\u00f9 il \u00e9tait souvent minoritaire (\u00e0 souligner : les dirigeants de la majorit\u00e9 de l&rsquo;Internationale comme de sa section fran\u00e7aise, en particulier Ernest Mandel et Alain Krivine, valorisaient ceux qui s&rsquo;opposaient \u00e0 eux et travaillaient avec eux, onsid\u00e9rant que les divergeances permettent \u00e0 l&rsquo;organisation d&rsquo;enrichir son analyse \u2013 une des qualit\u00e9s de cette organisation!).<\/p>\n\n\n\n<p>Au Congr\u00e8s mondial de 1995 j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 \u00e9lu \u00e0 la direction de l&rsquo;Internationale, dont il fait partie jusqu&rsquo;au Congr\u00e8s mondial de 2025. Outre la tr\u00e9sorerie, il s\u2019occupe aussi des liens avec les camarades des dits \u00ab\u00a0pays de l&rsquo;Est\u00a0\u00bb, en particulier la Pologne, la Russie, l&rsquo;Ukraine, la Slov\u00e9nie et la Croatie\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>En avril 1998, alors que l&rsquo;appareil de l&rsquo;Internationale doit \u00eatre r\u00e9duit faute de moyens, il prend en charge la r\u00e9daction d&rsquo;<em>Inprecor<\/em>&nbsp;\u2013 jusqu&rsquo;\u00e0 fin octobre 2023. Le but d&rsquo;<em>Inprecor<\/em>, tel qu\u2019il le concoit, \u00e9tait de faire conna\u00eetre en langue fran\u00e7aise non seulement les analyses des sections de l&rsquo;Internatioinale mais aussi celles d&rsquo;autres marxistes critiques paraissant dans d&rsquo;autres langues.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 partir de 2006, avec ses camarades polonais il tente de construire en Pologne aux c\u00f4t\u00e9s des syndicalistes du Syndicat libre Ao\u00fbt &rsquo;80 (WZZ Sierpien &rsquo;80) un Parti Polonais du Travail (PPP). Cette tentative n&rsquo;a pas eu de succ\u00e8s et au bout de dix ans le parti a d\u00e9cid\u00e9 de se dissoudre\u2026<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Nadia de Mond<\/h5>\n\n\n\n<p>N\u00e9e \u00e0 Anvers (Belgique) le 8 juin 1954, elle s\u2019engage d\u00e8s l\u2019age de 16 ans dans le premier groupe f\u00e9ministe de sa ville, Dolle Mina o\u00f9 elle rencontre la camarade Ida Decqueeecker qui l\u2019introduira dans le milieu militant trotskyste. Elle entreprend des \u00e9tudes de philosophie morale \u00e0 l\u2019ULB (Universit\u00e9 libre de Bruxelles), o\u00f9 elle obtient sa licence en 1977, tout en militant \u00e0 plein dans le mouvement \u00e9tudiant. Apr\u00e8s un d\u00e9but de carri\u00e8re dans l\u2019enseignement secondaire en Belgique, o\u00f9 elle exerce comme professeure de philosophie entre 1978 et 1981, elle s\u2019installe la m\u00eame ann\u00e9e \u00e0 Milan, en Italie, marquant le d\u00e9but d\u2019un ancrage durable dans les milieux militants et associatifs italiens.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre 1982 et 1989, elle enseigne le fran\u00e7ais langue seconde \u00e0 un public adulte, avant de s\u2019engager plus directement dans le journalisme militant internationaliste en devenant correspondante au Salvador pour le magazine&nbsp;<em>Quetzal<\/em>&nbsp;d\u2019avril \u00e0 octobre 1989. Cette exp\u00e9rience s\u2019inscrit dans un investissement plus large dans les mouvements de solidarit\u00e9 avec l\u2019Am\u00e9rique latine. Dans les ann\u00e9es 1980, elle participe ainsi \u00e0 l\u2019organisation de brigades de travail avec l\u2019Association Italie-Nicaragua et le Comit\u00e9 de solidarit\u00e9 avec le Salvador, tout en collaborant \u00e0 la r\u00e9daction de revues engag\u00e9es telles que&nbsp;<em>Quetzal, per la liberazione dell\u2019America Latina<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>Ixquic, donna in Centroamerica<\/em>&nbsp;entre 1985 et 1994.<\/p>\n\n\n\n<p>De 1990 \u00e0 2010, elle travaille au sein de l\u2019ONG Mani Tese comme responsable de la coop\u00e9ration internationale et cheffe de projet pour l\u2019Am\u00e9rique latine, d\u00e9veloppant une expertise sp\u00e9cifique sur les questions de genre dans les politiques de d\u00e9veloppement. Parall\u00e8lement \u00e0 cet engagement professionnel, elle d\u00e9ploie une activit\u00e9 soutenue de recherche et de militantisme f\u00e9ministe. Elle fait notamment partie de l\u2019\u00e9quipe de r\u00e9daction de la revue f\u00e9ministe marxiste&nbsp;<em>Quaderni viola<\/em>entre 1990 et 1999.<\/p>\n\n\n\n<p>Son implication dans les mobilisations f\u00e9ministes se traduit aussi par un r\u00f4le organisationnel important : elle est l\u2019une des fondatrices en Italie de la Marche mondiale des femmes contre la violence et la pauvret\u00e9 (MMF) et si\u00e8ge \u00e0 son Comit\u00e9 international de 2002 \u00e0 2008, repr\u00e9sentant \u00e9galement la MMF dans les Forums sociaux italien, europ\u00e9en et mondial. Elle intervient comme conf\u00e9renci\u00e8re \u00e0 l\u2019Institut international de recherche et d\u2019\u00e9ducation d\u2019Amsterdam sur les questions de genre, de mouvements de femmes et de f\u00e9minisme, et en est membre du Conseil d\u2019administration entre 2013 et 2025.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 2010, elle poursuit son engagement \u00e0 Milan dans le champ de l\u2019\u00e9ducation populaire, en enseignant l\u2019italien aux femmes migrantes au sein de l\u2019organisation \u00ab Alfabeti \u00bb et de la \u00ab Scuola Francesca Amoni \u00bb de la Casa delle Donne. Elle participe \u00e9galement, depuis 2016, au mouvement f\u00e9ministe et transf\u00e9ministe italien&nbsp;<em>Non Una di Meno<\/em>. Son implication locale se prolonge par un mandat au Conseil d\u2019administration de la Casa delle Donne de Milan entre 2020 et 2023, ainsi qu\u2019au sein de son Groupe international.<\/p>\n\n\n\n<p>Internationaliste de longue date, elle continue d\u2019organiser des \u00e9changes militants, notamment des voyages d\u2019\u00e9tude entre des repr\u00e9sentant\u00b7es des mouvements paysans et de travailleur\u00b7euses autog\u00e9r\u00e9\u00b7es italiens (Genuino Clandestino, Fuorimercato) et des organisations telles que le Movimento Sem Terra au Br\u00e9sil ou le syndicat agricole SAT\/SOC en Andalousie en 2016 et 2017.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, son engagement politique s\u2019inscrit dans la dur\u00e9e : militante de la Quatri\u00e8me Internationale depuis 1972, elle a d\u2019abord \u00e9t\u00e9 membre de sa section belge, la R.A.L.\u2013L.R.T. (Ligue r\u00e9volutionnaire des travailleurs), avant de rejoindre sa section italienne, la LCR (Ligue communiste r\u00e9volutionnaire).<\/p>","protected":false},"featured_media":2606,"template":"","meta":{"_acf_changed":true},"event_cat":[45],"event_location":[28],"class_list":["post-2608","agenda","type-agenda","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","event_cat-atelier","event_location-la-contemporaine-nanterre"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/agenda\/2608","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/agenda"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/agenda"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2606"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2608"}],"wp:term":[{"taxonomy":"event_cat","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/event_cat?post=2608"},{"taxonomy":"event_location","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lacontemporaine.fr\/en\/wp-json\/wp\/v2\/event_location?post=2608"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}